Pour ceux qui connaissent ou qui ont connu Simone Houlbert et qui suivent son parcours d’exception, la Fondation Yves Rocher,
sous l’égide de l’Institut de France, lui a remis le 2ème prix du Grand Prix International 2012 « Terre de Femmes ».
sous l’égide de l’Institut de France, lui a remis le 2ème prix du Grand Prix International 2012 « Terre de Femmes ».
Cela s’est passé le 8 mars, journée dédiée à la femme, à l’Institut
de France à Paris, en présence de Gabriel de Broglie, chancelier de l’Institut de France et Président de la Fondation Yves Rocher, et Jacques Rocher, fils d’Yves, Président d’honneur de la Fondation
de France à Paris, en présence de Gabriel de Broglie, chancelier de l’Institut de France et Président de la Fondation Yves Rocher, et Jacques Rocher, fils d’Yves, Président d’honneur de la Fondation
En recevant ce prix de 5000 €, Simone est une fois de plus récompensée pour son engagement à lutter contre la malnutrition
infantile en Equateur où elle passe 10 mois de l’année à cultiver des légumes pour assurer la subsistance de 800 enfants répartis
dans 18 garderies.
infantile en Equateur où elle passe 10 mois de l’année à cultiver des légumes pour assurer la subsistance de 800 enfants répartis
dans 18 garderies.
L’oeil rieur, un canotier vissé sur la tête et une nuée d’enfants autour d’elle, Simone retraitée de 75 ans a tout de la grand-mère généreuse
et dynamique dont chacun rêve. En 1977 quand elle prend sa retraite et décide de s’envoler pour l’Equateur dans une garderie
d’un bidonville de Quito, elle découvre avec stupéfaction que 80% des enfants souffrent, non pas seulement de sous-nutrition, mais
de malnutrition. Alors qu’elle sait que, même à 3000 mètres d’altitude, on peut cultiver des carottes, des céleris et autres
légumes connus en Equateur, elle retrousse ses manches et créée en 1998 l’association Essor Ecuador permettant d’améliorer la
nutrition d’environ
et dynamique dont chacun rêve. En 1977 quand elle prend sa retraite et décide de s’envoler pour l’Equateur dans une garderie
d’un bidonville de Quito, elle découvre avec stupéfaction que 80% des enfants souffrent, non pas seulement de sous-nutrition, mais
de malnutrition. Alors qu’elle sait que, même à 3000 mètres d’altitude, on peut cultiver des carottes, des céleris et autres
légumes connus en Equateur, elle retrousse ses manches et créée en 1998 l’association Essor Ecuador permettant d’améliorer la
nutrition d’environ
800 enfants des garderies de Quito.
En 2001, elle pose définitivement ses valises sur place et entreprend la culture d’un potager d’un hectare et d’une trentaine de variétés de fruits et légumes. Parallèlement, elle enseigne les bases d’une cuisine variée et
équilibrée aux femmes de la région et organise des « classes vertes » pour sensibiliser les enfants aux plaisirs du jardinage et
au respect de la nature. Aujourd’hui, avec le concours de la Fondation Yves Rocher, elle entend prolonger son action en
ouvrant, au coeur de ses jardins de la banlieue de Quito, un centre d’accueil pour jeunes femmes enceintes et filles-mères en
rupture avec leur famille.
au respect de la nature. Aujourd’hui, avec le concours de la Fondation Yves Rocher, elle entend prolonger son action en
ouvrant, au coeur de ses jardins de la banlieue de Quito, un centre d’accueil pour jeunes femmes enceintes et filles-mères en
rupture avec leur famille.
« Depuis des années, je rêvais de venir en aide aux enfants déshérités. Pendant trois mois, j’ai réalisé une mission dans
une garderie, située dans un bidonville. Les tout-petits dont je m’occupais étaient apathiques. Ils ne
riaient jamais. Et pour cause :
une garderie, située dans un bidonville. Les tout-petits dont je m’occupais étaient apathiques. Ils ne
riaient jamais. Et pour cause :
la plupart souffraient de malnutrition. Aujourd’hui, ils courent, s’amusent. Ils ont retrouvé leur joie de vivre. Que rêver
de mieux ? » Simone Houlbert
de mieux ? » Simone Houlbert
Aujourd’hui la pérennité de l’association est notre principale préoccupation. Nous
envisageons
envisageons
de faire appel à des couples de jeunes retraités qui seraient prêts à passer à tour de
rôle quelques mois par an en Equateur pour aider Simone au quotidien. Si parmi vos connaissances
certains étaient désireux de s’engager, il peuvent prendre contact en adressant un courrier à Essor Ecuador
rôle quelques mois par an en Equateur pour aider Simone au quotidien. Si parmi vos connaissances
certains étaient désireux de s’engager, il peuvent prendre contact en adressant un courrier à Essor Ecuador
15 place centrale – 21800 Quétigny ou par e.mail : essorecuador@hotmail.com.
Pour connaître davantage l’oeuvre de Simone, vous pouvez consulter son site : www.essor-ecuador.org
La devise de notre association
:
:
« Vivons simplement pour que d’autres simplement
vivent »
vivent »
Josiane Cailleaux – secrétaire d’Essor Ecuador